Malchus et les applications à en tirer

Malchus est un personnage fascinant parce qu’il n’apparaît que très brièvement dans les Évangiles, mais son rôle est symboliquement très fort. Les sources sont limitées, mais on peut dresser un portrait assez clair de ce que l’on sait.
Jean 18:1 Lorsqu’il eut dit ces choses, Jésus alla avec ses disciples de l’autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples.
2 Judas, qui le livrait, connaissait ce lieu, parce que Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
3 Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes.
4 Jésus, sachant tout ce qui devait lui arriver, s’avança, et leur dit: Qui cherchez-vous?
5 Ils lui répondirent: Jésus de Nazareth. Jésus leur dit: C’est moi. Et Judas, qui le livrait, était avec eux.
6 Lorsque Jésus leur eut dit: C’est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre.
7 Il leur demanda de nouveau: Qui cherchez-vous? Et ils dirent: Jésus de Nazareth.
8 Jésus répondit: Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci.
9 Il dit cela, afin que s’accomplît la parole qu’il avait dite: Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.
10 Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l’oreille droite. Ce serviteur s’appelait Malchus.
11 Jésus dit à Pierre: Remets ton épée dans le fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m’a donnée à boire?
12 La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent.
13 Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne; car il était le beau-père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là.
Malchus est mentionné uniquement dans Jean 18:10 par son nom. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) parlent de l’épisode, mais sans nommer le serviteur. Malchus ne faisait pas partie de la cohorte de soldats romains et il n'était pas le tribun qui commandait cette cohorte. Malchus ne faisait pas partie des huissiers (en grec "huperétas") qui étaient la police du temple, des lévites chargés de faire respecter l'ordre. Malchus était “le serviteur du grand prêtre”, c’est-à-dire un membre du personnel du Sanhédrin, probablement chargé d’assister lors de l’arrestation de Jésus où il se trouvait à l'avant-plan, à la portée de Pierre, près de Jésus. Au verset 18, Jean mentionne les serviteurs avec les huissiers comme deux groupes distincts qui se réchauffaient auprès du feu. Plus tôt dans Jean 7:32, nous lisons que les principaux sacrificateurs et les pharisiens envoyèrent des huissiers pour le saisir.. Le contexte est intéressant, alors je vous le copie ici car les huissiers ont entendu Jésus parler de son départ et de son appel à boire de l'eau vive en venant à lui.
Jean 7:33 Jésus dit: Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m’en vais vers celui qui m’a envoyé.
34 Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et vous ne pouvez venir où je serai.
35 Sur quoi les Juifs dirent entre eux: Où ira-t-il, que nous ne le trouvions pas? Ira-t-il parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseignera-t-il les Grecs?
36 Que signifie cette parole qu’il a dite: Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et vous ne pouvez venir où je serai?
37 Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria: Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive.
38 Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture.
39 Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié.
40 Des gens de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète.
41 D’autres disaient: C’est le Christ. Et d’autres disaient: Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Christ?
42 L’Ecriture ne dit-elle pas que c’est de la postérité de David, et du village de Bethléhem, où était David, que le Christ doit venir?
43 Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.
44 Quelques-uns d’entre eux voulaient le saisir, mais personne ne mit la main sur lui.
45 Ainsi les huissiers retournèrent vers les principaux sacrificateurs et les pharisiens. Et ceux-ci leur dirent: Pourquoi ne l’avez-vous pas amené?
46 Les huissiers répondirent: Jamais homme n’a parlé comme cet homme.
47 Les pharisiens leur répliquèrent: Est-ce que vous aussi, vous avez été séduits?
48 Y a-t-il quelqu’un des chefs ou des pharisiens qui ait cru en lui?
49 Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!
Il avait été convenu que tous ceux qui manifestaient une confiance en Jésus comme Messie étaient chassés de la synagogue (Jean 9:22). Les huissiers ont donc dû accepter l'explication des pharisiens puisqu'ils ont été envoyés à nouveau pour se saisir de Jésus à Gethsémané. Cette fois-ci cependant, ils furent accompagnés du tribun avec sa cohorte de soldats romains peu enclins à être influencés par les paroles et la personne de Jésus pour s'assurer qu'ils allaient bien le ramener cette fois-ci. Non pas que cela aurait été impossible que les soldats romains soient touchés comme le centurion le fut au pied de la croix de Jésus. Le tribun, chiliarque en grec, terme qui signifie chef de mille supervise les centurions qui étaient les chefs de cent. Le tribun fait partie de l’état-major d’une légion, il y a six tribuns par légion, c'était donc quelqu'un de très important, chargé d'organiser la patrouille et l'intervention militaire pour arrêter Jésus.
Jean nous apprend également la présence de Malchus, serviteur du souverain sacrificateur de Caïphe. Il est très fréquent qu'un serviteur de confiance du souverain sacrificateur accompagne ou dirige la police du Temple pour des missions délicates. Malchus n'était pas un simple domestique de maison, mais un homme de main de Caïphe. Il est donc probable qu'il ait été impliqué dans toutes les opérations visant à neutraliser Jésus même s'il n'a pas été mentionné spécifiquement lors de la première tentative d'arrestation dans Jean 7:32-49.
Voici ce qui s'est passé pour Malchus, en prenant pour option qu'il ait été présent dans Jean 7.
Il va pour arrêter Jésus. Il écoute Jésus parler. Il est tellement saisi par l'autorité et la grâce des paroles de Christ qu'il est incapable de l'arrêter. Il revient vers Caïphe en disant (avec les autres dans Jean 7:46) : "Jamais homme n'a parlé comme cet homme".
- - Peut-être Malchus avait-il endurci son cœur entre-temps ?
- - Peut-être avait-il été convaincu par la réprimande de ses patrons qui ne croyaient pas en Jésus ?
- - Peut-être tenait-il plus à son emploi et sa position privilégiée, sachant qu'il la perdrait s'il refusait d'obéir ?
Il se produit un événement tout à fait extraordinaire quand Malchus et tout son groupe guidés par Judas arrive à Jésus. Quand Jésus dit : "Cest moi" , tous (et c'est beaucoup, au moins de dizaines personnes) ceux-ci reculent et tombent à la renverse. "C'est moi" dans le texte original en grec, c'est "egô eimi" et c'est ainsi que le nom de Dieu avait été traduit aussi en grec dans la version LXX quand Dieu dit son nom à Moïse au milieu du buisson ardent (Exode 3:14).
Quand tout cet attroupement décontenancé par la parole de Jésus réussit à se remettre sur pied, Jésus demande qu'on l'amène lui seul et qu'on laisse partir ses disciples (Jean 18:8). Voyant l'acceptation de Jésus de se faire arrêter, Marchus ne tombe plus à la renverse, il s'avance pour se saisir de Jésus et perd son oreille droite tranchée par Pierre. Mais là, il expérimente la bonté physique de Jésus qui le guérit. Détail unique mentionné par Luc, Jésus guérit l’oreille de Malchus.
En conclusion, bien que le texte ne le nomme pas dans Jean 7 (les évangiles ne donnent généralement les noms que lorsqu'ils sont essentiels au récit, comme pour l'oreille coupée), il est très probable qu'en tant que "bras droit" exécutif du souverain sacrificateur, Malchus ait participé à toutes les tentatives d'arrestation. Si c'est le cas, Malchus est un témoin unique : il a été désarmé une première fois par la Parole de Jésus (Jean 7), est tombé à la renverse une deuxième fois par la Parole de Jésus et une troisième fois guéri par le Toucher de Jésus (Jean 18).
Le fait que Jean donne son nom est souvent interprété comme un indice que Malchus était connu dans la communauté chrétienne primitive, ou que son témoignage était considéré comme fiable. Cependant nous n'avons aucune idée de ce qui lui est arrivé après l'arrestation de Jésus. Est-il devenu chrétien incognito, s'est-il affiché plus tard avec courage comme chrétien ou est-il resté définitivement dans le camp du grand prêtre ?
Voilà en bref ce que nous savons de Malchus. Cela devient très intéressant que nous explorons les significations possibles sur les plans théologique et symbolique. Les commentateurs ont souvent vu dans cet épisode :
- - un contraste entre la violence impulsive de Pierre et la non-violence de Jésus
- - un geste de guérison envers un ennemi, cohérent avec l’enseignement de Jésus
- - une preuve de l’autorité et de la compassion de Jésus même au moment de son arrestation
Les Pères de l’Église ont beaucoup commenté l’épisode de Malchus, non pas pour raconter sa vie, mais pour en tirer une lecture spirituelle, ecclésiale et morale. Leur approche est souvent allégorique, mais chacun met l’accent sur un aspect différent.
1. Origène d'Alexandrie comme Clément son père spirituellit l’épisode de manière profondément spirituelle.
Malchus est compris comme symbole de l’écoute blessée. Malchus représente ceux qui écoutent la Loi mais ne comprennent pas encore l’Évangile. L’oreille coupée symbolise l’incapacité d’entendre la Parole de Dieu correctement. La guérison par Jésus manifeste la restauration de l’écoute spirituelle. Chez Origène, Malchus est une figure de la conversion : blessé par le zèle maladroit des disciples, restauré par le Christ.
2. Jean Chrysostome d'Antioche comme Ignaceinsiste sur la dimension morale et historique.
Il souligne la compassion de Jésus envers un ennemi. Pierre agit par impulsivité, ce qui est une erreur grave. Jésus guérit Malchus pour montrer qu’il ne veut pas être défendu par la violence. Le geste prouve la maîtrise totale de Jésus sur les événements et sa bonté envers ceux qui viennent l’arrêter. Pour Chrysostome, Malchus sert à mettre en lumière la douceur et la souveraineté du Christ.
3. Augustin d'Hippone propose une lecture plus symbolique.
Malchus est une figure de l’Église issue du judaïsme. Malchus représente le peuple juif, serviteur de la Loi (le grand prêtre). L’oreille coupée signifie la perte de la capacité d’entendre spirituellement. La guérison par Jésus annonce l’intégration future d’Israël dans l’Église. Augustin ajoute aussi une lecture morale : Pierre représente le zèle sans discernement. Jésus corrige ce zèle en guérissant, montrant que la vérité ne se défend pas par la violence. Chez Augustin, Malchus devient un symbole de la réconciliation entre Loi et Évangile.
4. Cyrille d’Alexandrie voit la guérison comme signe messianique, le Messie guérit, même ses adversaires
Cyrille la voit comme une preuve que Jésus reste sauveur même au cœur de sa passion.
C'est une démonstration que la violence humaine ne peut empêcher l’œuvre divine. Malchus est ici un témoin involontaire de la puissance salvatrice du Christ.
5. Bède le Vénérable en fait une lecture ecclésiale et morale
Bède propose une synthèse :
- - Pierre = les pasteurs trop zélés
- - Malchus = ceux qui sont blessés par une parole dure ou un jugement injuste
- - Jésus = celui qui répare les blessures causées par ses propres disciples
6. Thomas d’Aquin y voit un épisode pour comprendre l’autorité et la charité
Thomas commente l’épisode surtout dans sa Catena Aurea et dans ses Commentaires sur Jean. Il suit souvent Augustin et Chrysostome, mais en tire des conclusions théologiques plus
a) Pierre : le zèle sans discernement
Pour Thomas d'Aquin, Pierre représente le zèle pastoral, mais un zèle désordonné, car non soumis à la volonté du Christ. Pierre veut défendre Jésus, mais Jésus lui montre que la violence n’est pas un moyen légitime pour défendre la vérité.
L’autorité spirituelle doit être exercée avec charité et mesure.
b) Malchus : figure du peuple juif et de l’écoute blessée
Thomas reprend l’idée augustinienne : Malchus est le serviteur de la Loi et l’oreille coupée, l'incapacité d’entendre spirituellement. La guérison, c'est la restauration opérée par le Christ. Thomas insiste sur le fait que Jésus guérit l’oreille droite, symbole de la “bonne écoute”, celle qui reçoit la vérité.
c) La guérison comme signe messianique
Pour Thomas, ce miracle accompli au moment même de l’arrestation montre la souveraineté du Christ, sa liberté face à la Passion et sa mission de guérison, même envers ses ennemis. Chez Thomas, l’épisode devient une leçon sur l’autorité chrétienne : le pasteur doit corriger, mais jamais blesser ; et si un disciple blesse, le Christ répare.
7. Bonaventure propose une lecture plus mystique et ecclésiale
Bonaventure, dans ses Commentaires sur Luc et ses Sermons, adopte une approche plus symbolique et spirituelle.
a) Pierre symbolise la ferveur qui doit être purifiée. Bonaventure voit dans Pierre l’ardeur de l’âme fervente, mais une ardeur qui doit être purifiée par l’obéissance. Il insiste sur le fait que Pierre agit “par amour”, mais un amour encore imparfait.
b) Malchus : l’humanité blessée par les disciples eux-mêmes. Bonaventure va plus loin que Thomas. Malchus représente toute personne blessée par un chrétien. L’oreille coupée représente la capacité d’écouter l’Évangile détruite par un mauvais témoignage.
C’est une lecture très pastorale, quand un chrétien agit sans charité, il coupe l’oreille de ceux qui auraient pu entendre la Parole.
c) Jésus répare ce que ses disciples détruisent. Pour Bonaventure, la guérison de Malchus est un acte de miséricorde. Jésus restaure l’écoute, il répare les fautes de ses disciples, il montre que la mission de l’Église est de guérir, non de blesser.
Chez Bonaventure, l’épisode devient une parabole de la vie spirituelle : le Christ guérit les blessures causées par nos maladresses spirituelles.
Comme Jésus l'a dit à plusieurs reprises sous l'inspiration du Saint-Esprit à ceux qui ont encore leurs oreilles en bon état : Matthieu 13:9 Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. Apocalypse 3:6 Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises!
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